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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 13:13

 

robert mapplethorpe at i8 gallery



robert mapplethorpe
i8 gallery, reykjavik, iceland
july 28, 2011 to september 10, 2011




'self portrait' (1983) by robert mapplethorpe, on display at i8 gallery, reykjavik 
all works © robert mapplethorpe foundation 
used by permission of i8 gallery, reykjavik


i8 gallery in reykjavik is displaying an exhibition of works by photographer robert mapplethorpe. though he is known primarily 
for his images, the new york native began his studies at brooklyn's pratt institute experimenting with mixed-media collages, 
influenced by artists such as joseph cornell and marcel duchamp. mapplethorpe acquired a polaroid camera in 1970 and began 
producing photographs to incorporate as source material, though he quickly found satisfaction the medium in its own right.

he developed a body of work by shooting his circle of friends and acquaintances—artists, musicians, socialites, pornographic film
stars, and members of the S&M underground. despite his diagnosis with AIDS in 1986, he accelerated his creative efforts and 
accepted increasingly challenging commissions until his death in 1989.

featuring mapplethorpe's documentation throughout the '80s, this exhibition highlights his preferred genres of stylized 
compositions of male and female nudes, delicate flower still lifes, and studio portraits of celebrities—shocking for their content 
and notable for their technical and formal mastery. the show also demonstrates the artist's range of formats, including color 
20" x 24" polaroids, photogravures, platinum prints on paper and linen, cibachrome and dye transfer color prints. 

an opening reception for this exhibition will take place on thursday, july 28th from 5 to 7pm.



'allistair butler' (1980)



'william burroughs' (1980)



'NYC contemporary ballet' (1980)



'hand' (1980)



'poppy' (1982)



'flower' (1986)




via Design boom
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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 08:23

vertigo-.jpg

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 08:01
ase Study House n°20, Altadena, 1958, Buff, Straub & Hensman


C'est avec bonheur que je vous présente ces quelques clichés de Julius Schulman, sans doute le plus grand photographe américain d'architecture moderne. Il s'est éteint l'an dernier à l'âge de 98 ans, mais son œuvre aura été largement célébrée, notamment au travers du dernier ouvrage le concernant: Julius Shulman, Modernism Rediscovered, 3 Vols. Taschen.
Ami des plus grands architectes comme Neutra, Soriano ou encore Koenig, il s'attaque sérieusement à la photographie d'architecture dans les années 40, et s'exerce avec talent notamment sur le programme des Cases Study Houses.
Schulman aura d'ailleurs largement contribué au succès de ces célèbres constructions, à travers ses photographies incroyables. Il aura su non seulement célébrer une architecture que j'ai tendance à considérer comme l'apogée de la modernité, mais il aura également su porter un regard singulier , voir amusant, sur une époque fascinante. L'atmosphère de ses photos témoignent profondément de ce temps passé. Je vous en laisse juger par vous même.
Un film lui est d'ailleurs consacré: http://www.juliusshulmanfilm.com/

Case Study House n°22,Los Angeles, 1960 Pierre Koenig


Case Study House n°22,Los Angeles, 1960 Pierre Koenig


Case Study House n° 21, Los Angeles, 1958 Pierre Koenig
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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 16:19

kyo.jpg

A Arles, Chris Marker au cœur des «Rencontres»

Par BRIGITTE OLLIER

Photographie. La 42e livraison du festival qui s’ouvre aujourd’hui met à l’honneur le Mexique et le cinéaste français culte.

Passagers, 2008-2010 de Chris Marker. - Courtesy of the artist and Peter Blum Gallery, New York.

 Réduire la taille du texte

 

 

«Chris Marker, we love you.» Déclaration d’amour à un homme qui défie le temps et les préjugés, capable de relier les arts visuels dans le même plan, de Lascaux à Internet. Chris Marker, 89 ans, est la tête d’affiche des Rencontres d’Arles qui débutent aujourd’hui. Y seront montrées plus de 300 œuvres, dont son célèbre photo-roman la Jetée, tampon-encreur de la Nouvelle Vague, réalisé en 1962. Doué de multiples identités, l’auteur du Mystère Koumiko présentera aussi son récent travail dans le métro parisien, Passagers (2008-2010). Une suite de portraits à la volée, incroyablement dynamiques, auxquels est associée parfois l’ombre virtuelle de la peinture.

Péché

En plus de cet hommage à un Neuilléen en lévitation perpétuelle, entre le Japon et la planète Mars, cette 42e édition, titrée Non conforme, honorera le Mexique, terre d’accueil des surréalistes en goguette et de Trotski en exil. Au programme : les archives de la révolution (et pas seulement Zapata et ses gros mollets) ; la valise mexicaine, ou l’histoire romanesque de 4 500 négatifs de la guerre d’Espagne retrouvés (derrière l’objectif : Capa, Chim, et l’oubliée Gerda Taro) ; Graciela Iturbide, femme arc-en-ciel qui raconte un Mexique post-Alvarez Bravo, d’une grâce lumineuse (ainsi Juchitan et son peuple zapotèque, descendant des nuages) ; et, côté génération montante, Maya Goded et Dulce Pinzon, la première les yeux dans le péché (sexe et sorcellerie, hou hou), la deuxième mettant en scène des immigrants dans des costumes de super-héros : pas si cool.

Curieusement, comme un signe avant-coureur du 10e anniversaire du 11 Septembre, les ruines - ou l’idée d’une totale dévastation, accidentelle ou planifiée - traversent les travaux de certains artistes sélectionnés. Trois noms : Enrique Metinides (101 Tragédies). Raphaël Dallaporta (Ruines). Mikhael Subotzky (Ponte City). Et Indre Serpytyte, née en Lituanie, qui offre avec 1944-1991, une réflexion béton sur les traumatismes du régime soviétique.

Parmi les figures féminines, signalons l’Américaine Lynne Cohen, toujours appréciée depuis sa découverte au Frac-Limousin, et qui révèle rigoureusement le décor si net de la domination, dans le monde du travail par exemple. Et l’Allemande Rut Blees Luxemburg, à l’assaut des villes et des visages avec une poétique très directe, comme si elle voulait réveiller les mots.

Fastueux

Riche en petites surprise-parties (soirées au Théâtre antique, traditionnelle Nuit de l’année aux arènes, off à l’Archevêché), les Rencontres d’Arles reçoivent les photophiles et les éditeurs du monde entier, y compris les plus singuliers : RVB Books, les éditions de l’Œil, les éditions Nonpareilles avec le si beau Carnet d’Anne-Lise Broyer. Sans oublier Actes Sud au catalogue fastueux. Qui est sur l’affiche du festival arlésien, cuvée 2011 ? Un zébu zarbi croqué par Michel Bouvet. Conseil aux «primo-visiteurs» : ne pas essayer de voir les 60 expositions en 24 heures. Quant à ceux qui aiment le train, ils iront à Avignon (re)découvrir Stéphane Couturier (Maison des vins), Cy Twombly (collection Lambert) et les clichés sublimes pris par Degas, Bonnard et Vuillard. Une partie de notre enfance enfin rassemblée au musée Angladon, dont le nom est un voyage à lui seul.

Rencontres d’Arles Jusqu’au 18 septembre (jusqu’au 28 août pour quelques expositions). Rens. : rencontres-arles.com
Source : Libération

 

Chris-Marker-froisses.jpg
Grande exposition Chris Marker en Arles pour les Rencontres de la Photographie. L'ensemble est à la fois disparate et homogène. À l'entrée, offert à la manipulation des visiteurs sur deux ordinateurs, le monde du cinéaste sur Second Life est aussi profond que le CD-Rom Immemory, mais il souffre des mêmes travers, une interface minimale et rébarbative. À la place de cet espace virtuel, à l'esthétique informatique vieillotte et malhabile, on rêverait d'une scénographie foraine en dur qui nous entraînerait dans les méandres de la pensée, en décors bien réels, avec des chausse-trappes et des miroirs déformants, de fausses perspectives et des passages secrets.


Si le malin faussaire froisse et déplie les visages des femmes, est-ce un ménage de printemps ou un échappatoire à l'inexorable oubli ? Ses clins d'œil aux vieux maîtres sont ceux d'un merveilleux conteur. Les affiches de cinéma jouent des heurts de la mémoire, les photographies des passagères du métro, son travail le plus récent, sont retouchées comme dans un journal de mode ou comparées à des tableaux historiques. Les fantômes prennent la pose à l'insu des modèles. Sommes-nous les enfants du passé ou du futur ? La conjugaison de Chris Marker confond l'un et l'autre. Les visiteurs peuvent se demander s'ils sont bien là ou ailleurs. Quelle heure est-elle ? interroge-t-il. La Jetée avait dressé les ponts. Le totem de postes de télévision est une incantation aux mythes cinématographiques, ces femmes qui hantent les souvenirs d'un homme qui s'est toujours voulu sans visage, du moins pour les autres. Invisible passe-muraille, le cinéaste traverse le temps sans même plus se déplacer, car Chris Marker ne viendra pas. Tout cela est derrière lui. Fatigué par les années des vrais calendriers, l'arpenteur rebelle avance toujours et encore, appâts contés.

 

 

Source : MEDIAPART


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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 21:29

Stéphane Foenkinos est l’unique modèle de l’expo-photo 55 écrivaines, à la Galerie Dupin, à Paris. Un projet singulier, à la fois drôle et poétique, à ne vraiment pas rater.

MULTIPLES TALENTS
Yagg a rencontré un homme aux multiples talents – directeur de casting (Minuit à Paris), scénariste (Hard 2, en ce moment, sur Canal+), acteur, réalisateur (il vient de terminer le tournage de La Délicatesse, avec son frère David Foenkinos, d’après le roman éponyme de ce dernier) – dont vous n’avez pas fini d’entendre parler…

55 écrivaines, photographe: Stéphanie Murat, direction artistique: Raphaëlle Valbrune, à la Galerie Dupin (5, rue Dupin, 75006 Paris), jusqu’au 1er juillet (l’expo a été prolongée).


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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 08:09

This most famous reproduction of the First Photograph was based upon the March 1952 print, produced at Helmut Gernsheim's request by the Research Laboratory of the Eastman Kodak Company in Harrow. The pointillistic effect is due to the reproduction process and is not present in the original heliograph. Gernsheim himself spent eleven hours on March 20, 1952, touching up with watercolors one of the prints of the Kodak reproduction. His attempt was meant to bring the heliograph as close as possible to a positive representation of how he felt Niépce intended the original should appear. It is this version of the image which would become the accepted reproduction of the image for the next fifty years.

The view, made from an upper, rear window of the Niépce family home in Burgundy, in the village of Saint-Loup-de-Varennes near Chalon-sur-Saône. Representationally the subject matter includes [from left to right]: the upper loft (or, so-called "pigeon-house") of the family home; a pear tree with a patch of sky showing through an opening in the branches; the slanting roof of the barn, with the long roof and low chimney of the bake house behind it; and, on the right, another wing of the family house. Details in the original image are very faint, due not to fading—the heliographic process is a relatively permanent one—but rather to Niepce's underexposure of the original plate.

Another retouched reproduction of the First Photograph.

Helmut Gernsheim & Kodak Research Laboratory, Harrow, England.
Gelatin silver print with applied watercolor reproduction of
Joseph Nicéphore Niépce's View from the Window at Le Gras.
March 20-21, 1952.
Gelatin silver print and watercolor.
20.3 x 25.4 cm.

 

http://www.hrc.utexas.edu/exhibitions/permanent/wfp/

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 11:16

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Photo Catherine Giuli

L'Impressionnisme trouve son origine dans un tableau de Claude Monet intitulé Impression, soleil levant. Très en vogue entre 1870 et 1910, ce mouvement a compté parmi ses représentants les peintres Pierre-Auguste Renoir, Edgar Degas et Mary Cassatt.

Les impressionnistes manifestaient un intérêt tout particulier pour les effets de la lumière sur différents sujets à certaines heures de la journée. Peu importait que le sujet soit un arbre, une pomme ou un être humain. Ils étaient trop occupés à observer que ce qui était vert le matin pouvait devenir jaune, voire rouge, l'après-midi, en fonction de l'intensité et de la position du soleil. Les impressionnistes ont pris conscience que la couleur était partout. Une ombre n'était pas seulement grise ; elle pouvait posséder de superbes nuances de violet ou de bleu.

Claude Monet

1840–1926

Célèbre pour :

Son tableau "Impression, soleil levant", qui a donné son nom au mouvement impressionniste

Œuvres majeures :

Impression, soleil levant, 1872
Les meules, 1891
La Cathédrale de Rouen (série), 1892-1894
Les Nymphéas, 1906

 

Photographie et impressionnisme

L'appareil photo est sans doute l'invention de la révolution industrielle qui a le plus influencé l'impressionnisme. La photographie en noir et blanc permettait non seulement d'immortaliser une scène afin de l'étudier ultérieurement mais également de saisir sur le vif les instants de la vie réelle si prisés des impressionnistes. La plupart des impressionnistes possédaient des appareils photo. Monet en avait quatre et Degas a pu manipuler l'un des premiers modèles portatifs de Kodak.

Leur art s'est inspiré des compositions singulières, fortuites et asymétriques parfois fixées par l'appareil photo. Les impressionnistes n'étaient pas choqués par le fait de couper un personnage sur le bord d'un tableau ou de repousser l'action dans les angles en laissant le centre de la toile vide. Degas était un habitué des compositions excentrées.

Il s'intéressait également au cinématographe, qui venait d'être inventé. En prenant plusieurs photos d'objets animés à des vitesses d'obturation élevées, il a pu parfaire son étude du mouvement et de la gestuelle. Degas qualifiait la photographie d'"image d'une instantanéité magique”.

Monet avait remarqué qu'avec des vitesses d'obturation lentes, les personnages en mouvement étaient flous. Fort de ce constat, il a commencé à estomper les contours de ses personnages afin d'obtenir cet effet. À l'œil nu, ces personnages n'ont pas l'air flou et l'un des premiers critiques a eu beau jeu de comparer des promeneurs d'un tableau de Monet à des “coups de langue noire”. Le lien avec la photographie est souvent passé inaperçu, même pour ceux qui louaient la capacité de l'artiste à saisir cette “instantanéité du mouvement”.

Lumière, surface, couleur et saisie des instants fugaces… tels sont les maîtres mots de l'impressionnisme.

 

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 10:21

Le Centre européen du résistant déporté
Le grand bâtiment de béton aux lignes épurées recouvert de pierres sombres, de l'architecte Pierre-Louis Faloci, accueille le visiteur qui arrive sur le site de l'ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof. Conçu comme un lieu d'information, de réflexion et de rencontre adapté à tous les publics, le Centre européen, avec 2 500 m2 de surface d'exposition, est une introduction à la visite du camp lui-même. Présenter l'histoire des résistances qui se dressèrent contre l'oppression fasciste et nazie, montrer l'implacable organisation de mise à mort que fut le système concentrationnaire, donner la parole aux témoins, tels sont les objectifs de ce lieu de mémoire et de culture.


 IMG_0576.JPG

Photo Catherine Giuli

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 16:19

* Emporte ton Lomo où que tu ailles (Take your Lomo everywhere you go)
* Utilise-le à n’importe quel moment — jour et nuit (Use it any time — day & night)
* La lomographie n’est pas une intrusion dans ta vie, mais en fait partie (Lomography is not an interference in your life, but a part of it)
* Essaie la prise de vue sans viser (Try the shot from the hip)
* Approche-toi au plus près des objets que tu veux lomographier (Approach the objects of your lomographic desire as close as possible)
* Ne pense pas (Don’t think)
* Sois rapide (Be fast)
* Tu n’as pas à savoir à l’avance ce que tu prends en photo (You don’t have to know beforehand what you captured on film)
* Après coup non plus (Afterwards either)
* Moque-toi des règles ! (Don’t worry about any rules)

Mais qu’est ce que c’est la Lomographie? Derrière ce terme qui pourrait faire croire à une science se cache une marque, dont Lomography est le logo. Lomography fabrique donc des appareils photos neufs issus d’anciens modèles bon marché que l’on pouvait trouver dans lebloc soviétique et plus particulièrement en Allemagne de l’est, fonctionnant avec des … pellicules. Et oui, de l’argentique, comme avant. Ces machines, construitent pour le prolétariat, étaient des appareils de mauvaise qualité, tant au niveau des finitions que des prises de vues. Le plus souvent, cela donnait des couleurs brûlées, des clichés flous ou noir sur les bords, et des photos surposées.

Oui mais voilà, ce qui nous paraissait atroce hier, que nous avons combattu à grands coups de millions de pixels, nous semble aujourd’hui diaboliquement artistique.

Tout d’abord, on constate aujourd’hui que toute l’imagerie et le décorum de l’ex union soviétique est carrément devenue « pop culture ».Lenine en RayBan sur un t-shirt, cartes postales de propagande chez Gibert, posters, sac a main Che Guevara, porte clé Trabant, on revient de Berlin avec une chapka de l’armée rouge

Ensuite, il est devenue tellement facile de faire des photos aujourd’hui, que ceux qui aimaient vraiment ça avant le numérique, ne trouvent plus le même plaisir à « traquer » son cliché, à faire ses réglages pour n’en prendre qu’une, et QU’UNE SEULE. La pellicule coûte cher. Avec mon gros reflex, que j’adore, entend on nous bien, il me suffit de mitrailler tout ce qui passe et faire le tri ensuite… parmis 800 photos.

C’est là qu’arrive la Lomographie. Je possède 2 modèles de Lomo avec quelques accessoires:
 

 

 

Le DIANA F+
Le Diana est issu d’un appareil russe. Il est entièrement en plastique et prend des clichés de format carré (6cm x 6cm). On appelle ça du120. La particularité du Diana est son extrème simplicité, comme à l’origine. La vitesse d’obturation est constante, il n’y en a qu’une. Pour s’adapter aux conditions de lumières, c’est la taille de l’ouverture que l’on peut régler sur 4 positions: Soleil, un peu moins de soleil, couvert et sténopé (technique du « trou d’épingle ») .
Equipé d’un flash dans lequel on peut insérer des filtres colorés, le Diana permet des clichés surprenants, que l’on peut surposer entre eux, avec une forme de halo au centre de l’image et un cadre un peu noir.

Le LOMO LC-A

LC-A signifie Lomo Compact Automat. C’est un appareil issu d’Allemagne de l’est. Tout compact, son boitier
en métal en fait un appareil qui ressemble beaucoup moins à un jouet que le Diana. Il est également plus facile de réussir ses photos avec, pour la simple et bonne raison qu’il est équipé d’une cellule sensible à la lumière qui lui permet de calculer automatiquement la vitesse d’obturation nécessaire aux conditions de lumière. Compact et solide, il s’embarque beaucoup plus facilement et dispose lui aussi d’une foule d’accessoires. Je me suis notamment pris le grand angle et un flash de couleur aussi.
IMG_2403.JPG
Voilà, il faut savoir que Lomography à un site Internet et un réseau de boutiques dans le monde. Celle de Paris se trouve Place Franz Liszt, dans le 10ème. Les vendeurs sont super sympas, conseillent bien et vous repartez toujours avec un ptit film gratos quand vous achetez des trucs. Plutôt cool.

Lomo, c’est aussi une communauté mondiale forte qui partage, quotidiennement, ses clichés via Facebook, Flickr et les sites de Lomography. La marque organise régulièrement des petits concours de photos. Il y a bien sur une page Facebook et un Twitter pour rester au jus de la communauté.
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Published by Catherine Giuli - dans Photographie
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